Ni… Ni…

Februar 10, 2008

Molpé 1, S. 45-47

Il y a comme une insaisissable lenteur dans les gestes de ce personnage dont le nom restera indécis, imprécis. Innommable liberté que de ne pas être né sous l’offense de cette restriction quasi-évidente d’un internement de naissance. Mais le langage s’interdit à cette créature, il doit s’éteindre pour ne pas être ouvert, un langage dont chaque mot serait enceinte de toutes les possibles possibilités de signification du mot dans le mot ne dit plus rien. Un langage ouvert est sans parole. (Weiterlesen als PDF)

Eine Antwort schreiben